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Mémorial Thomas Sankara : « Un mausolée sera construit pour Sankara et ses douze compagnons. » soutient Etingré Sawadogo

  Le mémorial Thomas Sankara est situé au Burkina Faso, dans la ville de Ouagadougou . Il est  bâti  sur le lieu du conseil de l’entente ou a eu lieu l’assassinat de Thomas Sankara et ses douze compagnons le 15 octobre 1987. Le projet pour le mémorial est un grand projet  porté par un groupe d’acteurs composés de cinéastes, d’artistes, de journalistes. Le  projet  pour le mémorial  va consister à réhabiliter le s ite du conseil de l’entente et  de le  transformer en  un site  touristique, d ans le but d’attirer un nombre  important de visiteur.  Ce site  sera constituer d ’infrastructures comme  la  tour  Sankara. Cette tour sera d’une hauteur de 87 mètres. Ce  métrage  à 87  degré  symbolise l’année à  laquelle  la révolution burkinabè a  pris fin. En   effet,  elle sera coiffer d’une calebasse lumineuse qui  représente  le Burkina Faso. La tour se...

60ème anniversaire de RTB Serge Théophile Balima « Il s’agit pour la Radio Télévision du Burkina de développer le sens de l’initiative et de la résilience »

  A l’occasion du 60  -ème  anniversaire de la Radio télévision du Burkina RTB, s’est tenue ce vendredi 3 novembre 2023 une conférence publique. Cette conférence a eu  lieu  à l’hôtel Silmandé  s ur  le thème «  Télévision  du Burkina, 60 ans  après   défis et perspectives face à la situat ion sécuritaire  » . Créée  le 05 aout  1963 , l’année 2023 marque la commémoration du 60eme anniversaire de la Radiotélévision du Burkina. A l’occasion de cette célébration s’est tenue une conférence publique ce vendredi 3 novembre 2023. Cette conférence a été animée par Serge Théophile Balima, un ancien de la RTB. Sa communicat ion  a  porté sur deux grandes parties  :  les défis et les perspectives de la télévision.   En effet, le professeur Serge Théophile Balima fait savoir que  le défi majeur  de la RTB est  le défi d’équilibre dans le  pluralisme de l’information dans le service pu...

Burkina Faso : La prise en charge de l’insuffisance rénale

Au  Burkina Faso ,  la prise en charge de l'insuffisance rénale demeure une préoccupation majeure dans les centres de santé. Alors que le nombre de patients s'est accru ces dernières années, se pose acuité leur accès effectif aux séances de dialyse. En 2018, seuls les patients du CHU de Tengandogo avaient accès au nombre minimal requis de 3 dialyses par semaine. Même si la situation s'est depuis améliorée dans certains centres de santé, les difficultés demeurent. Alors que le nombre des malades d’insuffisance  rénale s’accroit, nous avons  rencontrés   monsieur  Kéré et  monsieur Kondombo,  tous deux souffrants de l’ insuffisance   rénale , ainsi que Dr  Bibiena   néphrologue  au CHU Bogodogo pour savoir s’effectue la prise en charge des malades d’insuffisance  rénale dans les centres de santé du Burkina Faso.  Prise en charge selon les patients Monsieur Kéré souffre de  l'insuffisance rénale depuis trois ans. C'...

Moussa ki, un passionné de la communication numérique

Étudiant en troisième année de communication à l’Institut supérieur de la communication et multimédia ( ISCOM), Moussa Ki est déjà le fondateur de deux entreprises. Une entreprise de communication en ligne du nom de Kicommunition et une entreprise d’information sur l’actualité du digital en ligne nommée Digital News. Moussa ki est un étudiant en troisième année de communication numérique des organisations à l’lnstitut supérieure de la communication et de multimédia( ISCOM) . Moussa est d’origine burkinabé et appartient à l’ethnie san. Mais il a fait ses études secondaires en Côte d’Ivoire plus précisément au lycée moderne belle ville de Bouaké où il obtient son Baccalauréat A4. Après le BAC, il rentre au Burkina Faso pour les études universitaires. En effet, il s’inscrit à l’université Joseph Ki Zerbo pour étudier le droit. Après deux ans de formation en droit à UZKZ, Moussa ki décide de s’inscrire à l’Institut supérieur de la communication et du multimédia ISCOM.Il s'est s'ins...

Burkina Faso : Le nombre élevé d’enfants, un désir chez la majorité des femmes à Ouagadougou

  Pourquoi les femmes burkinabés désirent-elles avoir beaucoup d’enfants ? Quand on les interroge, elles évoquent une foule de raisons qui laissent comprendre d’une part pourquoi la fécondité désirée est toujours élevée chez les femmes à Ouagadougou et d’autre part, elles font apparaitre un désir d’enfants supplémentaires élevé du fait de la préférence pour la mixité chez les femmes à Ouagadougou.   La fécondité désirée est toujours élevée chez la plupart des femmes à Ouagadougou. Les femmes aspirent à avoir en moyenne 5,1 enfants au terme de leur vie génésique alors que ces derniers n’ont qu’en moyenne 3,4 enfants au moment où les membres de l’Institut supérieur des sciences de la population ( ISSP) faisaient l’enquête. On observe ainsi un important écart (1,5) entre le nombre idéal d’enfants et le nombre d’enfants en vie au moment de l’enquête. Les femmes ont donc moins d’enfants qu’elles n’en désirent. Untitled infographic Infogram Dans un tel contexte, elles recour...

" On bosse dur pour avoir le bac": dit Latifatou Kaboré

Latifatou Kaboré est un élève en classe de terminale A au collège privé Wend-Manègda. L'examen s'approche à grands pas mettant la pression  sur ses candidats. Chacun se prépare de son coté pour pouvoir l'affronter. Et concernant les préparatifs de la jeune Latifatou, ils se passent pas mal. Elle nous fait savoir qu'elle a établit un programme qu'elle essaie de suivre . Ainsi, les lundis soirs quand elle rentre des cours, elle fait des exercices de math. Elle a aussi réservée les mardis pour l'anglais et l'allemand. Aussi, avec ses camarades classe, ils ont organisés un groupe de travail pour s'entraider d'une manière à une autre. Au regard de son niveau pas bien en math, elle essaie de suivre des cours d'appuis dans son école et dans d'autres centres pour le rehausser.  A entendre Latifatou parlée, l'examen ne peut pas se passer sans stress mais elle essaie de le surmonter afin de donner le meilleur d'elle même. Pour finir, la candida...